Ordre Teutonique

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Ordre Militaro Religieux Aristotélicien des RR
Deutscher Orden / Geistlicher Ritterorden im RK

Teutoonse Orde / Militairgelovige Orde van de KR

 
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 Retour aux sources

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Adaïs
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Localisation RR : Arles

MessageSujet: Retour aux sources   Dim Déc 25 2011, 08:03

La journée était bien entamée quand Adaïs arriva dans la vallée de Thorens. Elle n’était jamais parvenue à se lever tôt, même dans l’urgence, surtout depuis qu’elle vivait sans se cacher, depuis qu’elle avait retrouvé son père. Quand était-ce ? Elle ne s’en souvenait plus, cela datait maintenant. Trois ans ? Quatre peut-être ? Ca n’était pas le problème, la seule chose à retenir était que sa vie avait bien changé depuis. Beaucoup. Dans un sens, dans l’autre...Adaïs avait traversé tout cela sans sourciller. Elle avait l’habitude, partie de chez elle à douze ans, dès lors que sa grand-mère lui avait appris qui elle était vraiment. Oh oui, tout cela était loin, désormais. Dès lors, elle avait fait sa vie, mais sans devoir mendier ou voler un morceau de pain pour pouvoir se nourrir. Enfin, elle était tout de même partie, finalement. A quoi bon retrouver un père, si celui-ci n’était jamais là ? Certes, elle comprenait bien que MrGroar von Valendras avait de nombreuses obligations qui l’envoyaient aux quatre coins de l’Europe, sans compter que sa robe de Cardinal lui interdisait un certain nombre de choses…

Tout cela était du passé, cependant, comme je le disais plus haut. Adaïs était partie, elle s’était sauvée. Intenable elle avait été toute sa jeunesse, intenable elle restait à mesure qu’elle grandissait. Bien entendu, savoir qu’elle avait du sang noble – et encore, pas n’importe lequel – impliquait y compris pour elle un certain nombre d’obligations, ou du moins la poussait à se modérer, mais il ne fallait point trop en faire. Si elle connaissait son ascendance et en était fière, elle ne se focalisait pas non plus là-dessus à chaque moment de sa vie. Après tout, être la fille d’un Cardinal devait lui servir et non lui nuire. Retournons, s’il vous plait, à la narration et à ce que faisait la demoiselle en ce 25 décembre 14xx (non, je ne connais pas la date du jour, et personne n’a jugé utile de l’écrire sur la page d’accueil, oui, la narratrice se permet de critiquer. Oui, je reprends l’histoire, pardon).

Après cette honteuse digression imposée par une narration volubile, revenons-en au fait : Adaïs ne venait pas à Thorens : elle y revenait. La jeune femme avait en effet passé un certain temps dans la commanderie teutonique après qu’elle avait retrouvé son père dans cette même forteresse savoyarde si difficile d’accès en plein hiver. Parce que je ne vous ai pas dit que, juchée sur une jument trop grande pour elle, la jeune femme avançait difficilement sur la côte toute blanche qui menait aux portes toujours gardée, elle l’espérait, par ce vieil Otto, un gros homme bourru avec un molosse à son image, mais qui savait aussi être fort sympathique pour qui savait bien le manier, ce qui avait été le cas d’Adaïs à l’époque. Il faut dire qu’elle était alors bien plus jeune et que le temps avait passé sur elle comme sur les Chevaliers qui vivaient dans cette masse de pierre au milieu des montagnes. Y aurait-il encore des gens qu’elle connaissait ? MrGroar serait-il là ? Tant de questions qu’Adaïs aurait dû se poser mais qui, en fait, ne lui traversaient même pas la tête. Il n’y avait guère qu’en cas d’urgence que la demoiselle se servait de ses méninges, qu’elle n’exerçait par ailleurs pas plus que ça. Enfin, elle arriva aux portes du château.

Les jours avaient beau rallonger depuis le solstice, la nuit tombait toujours tôt et elle était déjà presque là. Le soleil commençait à décliner derrière les montagnes et le froid à devenir plus coupant. Adaïs resserra les couches de vêtement sur ses épaules avant d’appeler.

- Eh, du château ! Il y a quelqu’un ?

Il était étonnant qu’on ne l’eût pas encore accueillie. La garde ne devait pas cesser sur les murailles de la forteresse, même si Adaïs doutait qu’une armée s’amusât à monter jusqu’ici pour aller combattre l’Ordre Teutonique. Sans être une militaire, la demoiselle savait que l’hiver n’était pas la meilleure période pour attaquer une commanderie sise dans les montagnes. La nuit les assiégeants auraient alors bien plus froid que les assiégés et l’acheminement des réserves serait bien plus compliqué. Evidemment, Adaïs elle-même ne spéculait pas sur tout cela, puisque ce qu’elle attendait, c’était simplement qu’on lui ouvre. Vous aurez compris que c’est encore la narratrice qui divague. Quelle honte, il faudrait la renvoyer, mais, voyez-vous, le marché est plutôt serré ces derniers temps et il est difficile de trouver une narratrice à ce prix. Bref, continuons.

Ce qu’aurait pu craindre un moment Adaïs, c’est que la forteresse fût abandonnée. Après tout, ça n’aurait pas été la première fois que l’Ordre Teutonique se ferait renvoyer d’une terre. Pour ce qu’elle en savait, les Chevaliers avaient visité pas moins de deux terres avant de venir s’établir en Savoie. Heureusement, les bannières flottaient toujours au-dessus des tours et elles n’avaient pas l’air déchiré, ni vieillies. Nul doute qu’elles avaient été cousues récemment pour en remplacer d’anciennes. Adaïs, en attendant, se demanda un instant si parmi la multitude de serviteurs de l’Ordre, certains étaient affectés au reprisage des robes, tabards et autres bannières où si elles étaient commandées à un tisserand quelconque comme elle l’avait été, il fut un temps, dans le Berry avant qu’elle ne quittât Bourges. Enfin, elle-même n’avait jamais touché d’aiguille, bien entendu : elle dirigeait l’échoppe et les ouvrières, mais ne travaillait pas elle-même. De bonnes ouvrières, d’ailleurs. En partant, Adaïs leur avait offert l’échoppe. Elle n’en avait plus besoin et n’allait tout de même pas laisser les jeunes femmes (par ailleurs plus âgées qu’elle) à la rue. Puis, comme je le disais, elle était partie. La demoiselle avait rassemblé ses économies, acheté de quoi manger pendant la route, engagé deux ou trois gardes du corps afin de n’être pas volée comme une moins que rien et avait marché, sans destination précise, au gré des chemins. Une belle aventure, comme elle les aimait. Elle s’était arrêtée dans une ville, puis dans l’autre, avait aidé un noble ou deux pour gagner l’argent nécessaire à la poursuite du voyage, et aujourd’hui, elle revenait à Thorens, seule, sur sa jument.



[HRP]Si Adaïs revient la fière et la tête haute comme toujours, ce n’est pas mon cas et pour peu que quelqu’un s’en souvienne, j’implore le pardon des joueurs ici présents pour des mots qui n’auraient pas dû être écrits.[/HRP]
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Hellvyra
[FR] Wärter der Heiligen Reliquien
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Localisation RR : Dole en Franche-Comté
Niveau : VI, Voie de la Médecine

MessageSujet: Re: Retour aux sources   Dim Déc 25 2011, 15:03

[hrp]Très heureuse de te revoir Adais. Très heureuse de revoir une bonne role-playiste. Je viendrais bien te voir en ce moment à la grille mais mon perso vient à peine d'accoucher donc je suis entre l'église de Thorens et l'herboristerie encore inconsciente. La plupart des joueurs seront moins présents pendant les fetes. Tout ça pour dire que si il y a silence, ce n'est pas contre toi mais à cause des Fetes. Encore bienvenue![/Hrp]
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Otto
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Localisation RR : Poste de Garde

MessageSujet: Re: Retour aux sources   Ven Déc 30 2011, 05:07

La nuit arrivait et le vent ne faiblissait pas. L'autrichien était installé non loin du poste de garde. Assis sur un tabouret, il était à dépecer un lièvre.

Le pauvre, comme un de ses collègues mammifères herbivores avait été pris au collet en cette fin d'après-midi. Cela était connu Otto était un expert du collet et il avait attrapé une paire.... Enfin, un couple certainement, car la saison de reproduction allait bientôt commencer en ce début d'année. La hase et le bouquin avaient été pris au même endroit par deux collets ingénieusement posés. C'était la vie.... Le plus grand des prédateurs teutoniques connaissait son affaire. Déjà, il avait préparé quelques pots en terre cuite et nul doute qu'un civet et une terrine allaient bientôt voir le jour.


Il se retourna en entendant crier alors qu'il était à tirer sur la peau...
- Eh, du château ! Il y a quelqu’un ?

Il finit son geste, pour amener celle-ci au niveau de la tête. Il hurla dans le vent.... Yaaa Yaaaaaa !!!!

Une série de grognement suivi de quelques mots qu'il convient de ne pas traduire avait aussi été utilisé pour la forme.

Toujours il fallait que l'on vienne se présenter à l'heure de la préparation des repas. Encore un mendiant qui venait demander pitance certainement. Ce n'était pourtant, pas encore l'heure de la distribution de soupe. Il décrocha le lièvre et sa main senestre se saisit des pattes arrière. Il avait l'air bien accueillant notre Otto avec dans une main un lièvre à moitié dépecé et de l'autre un couteau ensanglanté.

Il arriva à la herse, jeta un coup d'oeil pour voir qui le dérangeait. Non, il ne s'agissait peut-être pas d'un mendiant. Il s'approcha davantage en apercevant une jeune femme sur une mule trop grande pour elle. Elle était enveloppée, dans une couche épaisse de vêtement et il chercha à en apercevoir le visage.


Oui? C'est pour quoi?

Après avoir observé le visage et l'expression de celui-ci, il se dit qu'il ne lui était pas inconnu et tout en se frottant le front avec son avant-bras il était à y réfléchir. Du coup, le lièvre, mort depuis peu, était à se balancer dans tous les sens. Un long filé de sang provenant de sa gueule, s'écoulait pour venir copieusement arroser les chausses du gardien Teutonique.
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Adaïs
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Localisation RR : Arles

MessageSujet: Re: Retour aux sources   Ven Déc 30 2011, 10:28

La réponse ne fut pas longue à venir, et heureusement, parce qu’il faisait sacrément froid ! Un énorme « Ya » ou peut-être « Ja » vint depuis le poste de garde et Adaïs sourit en reconnaissant la grosse voix d’Otto Schwein-quelque chose, le gros Autrichien qui gardait la porte de Thorens depuis que l’Ordre s’y était installé. Il était en quelque sorte une institution, ici, même elle le savait et était en quelque sorte un premier test pour les postulants : il ne fallait pas s’enfuir devant ses manières brutes et peu courtoises. Elle-même s’y était faite, bien qu’à l’époque elle fût minuscule par rapport au géant qu’était Otto. D’un autre côté, elle imaginait qu’il l’aimait bien, à l’époque. Que ce fût vrai ou pas important peu ici, la narration va passer les détails pour venir au moment où Otto apparut enfin au poste de garde, un lapin ensanglanté dans une main et un couteau dans l’autre. Adaïs grimaça et fixa son regard sur la face guère plus encourageante du Gardien qui la fixa un instant en se grattant le front avec le lapin. Voilà qui n’était pas beau à voir, mais malgré les airs qu’elle se donnait, Adaïs n’était pas frivole au point de s’évanouir à cette vue. Elle avait été élevée par des bergers, tout de même, et en Normandie, on égorgeait les moutons.

- Faut-il toujours que tu m’accueilles avec un animal égorgé, Otto ? demanda-t-elle avec un petit sourire en descendant de sa mule tout en prenant garde à ce que sa robe ne traine pas trop dans la neige – après tout, elle n’avait pas une quantité astronomique de vêtements avec elle et il serait fort regrettable d’en perdre une partie pour un petit manque d’attention. Toujours est-il qu’elle ne pouvait rester sur sa mule avec le gardien devant lui, ça n’aurait pas été poli du tout, et la jeune femme l’était, surtout que l’Autrichien n’était aucunement obligé de la laisser entrer, pour peu qu’il la reconnaisse, en tout cas, ce qui n’était pas gagné : il n’était sans doute plus tout jeune et elle avait changé, depuis la dernière fois. Bref, la jeune femme avança jusque devant le gardien, histoire qu’il voie précisément qui elle était et qu’il ne croie pas à quelque supercherie qui pourrait le pousser à fermer la grille jusqu’au lendemain matin.

- C’est pour entrer, si tu le veux bien ? Trouver une chambre, peut-être un repas, quelques connaissances, aussi ? Devait-elle lui dire son nom, ou le faire mariner un peu ? Même en grandissant, elle était restée taquine, quoiqu’un peu moins et pas avec tout le monde, mais ici, qui est-ce que cela concernait vraiment ? Adaïs choisit de se taire pour le moment, juste pour savoir s’il se souvenait un peu d’elle malgré toutes les nouvelles têtes qu’il devait voir depuis son poste de garde.
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Otto
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Localisation RR : Poste de Garde

MessageSujet: Re: Retour aux sources   Sam Déc 31 2011, 09:33

- Faut-il toujours que tu m’accueilles avec un animal égorgé, Otto ?
- C’est pour entrer, si tu le veux bien ? Trouver une chambre, peut-être un repas, quelques connaissances, aussi ?



Humm.... Il avait beau chercher.... Et puis oui... Ha .... JA!! Adais!! La petite de Son Éminence. Il y avait une multitude d'Éminences et Otto le savait bien. Mais pour le plus ancien des gardes de Thorens, il n'y en avait qu'un Cardinal qu'il connaissait bien et le plus Teutonique d'entre eux était sans le moindre doute Son Éminence MrGroar.

L'enfa.... La jeune femme, devait avoir froid et le géant de Thorens la fit entrer immédiatement après l'avoir reconnu. Vous avez toujours votre chambre Besucher Adais.

En levant le bras... Je vous ferais apporter une cuisse !


Je vais faire avertir l'Ordenskreis et l'Hochmeister Makcimus de votre retour en Thorens. Entrez... En laissant la place pour le passage... Ont va s'occuper de votre monture.
Otto n'avait pas l'habitude d'etre aussi agreable, mais il etait heureux de revoir la petite...
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Adaïs
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MessageSujet: Re: Retour aux sources   Mar Jan 03 2012, 18:48

Adaïs sourit en regardant Otto chercher dans sa mémoire qui, au nom du Malin, elle pouvait bien être. Enfin, elle doutait que le gros homme pensait réellement au Sans-Nom : il ne pouvait garder la forteresse des Teutoniques tout en vénérant leur ennemi juré, pour peu qu’il fût possible de combattre une entité un peu semblable au Très Haut, soit une bestiole immatérielle représentant le mal absolu. Bref, s’il existait bel et bien des personnes ayant un caractère si compliqué qu’elles en finissaient par se perdre, la brunette était certaine que ça n’était pas le cas du gardien de Thorens qui, malgré tout, n’était pas fou. Peut-être n’était-il pas le plus intelligent des hommes, mais fou ou incroyant, il ne l’était certainement pas.

- C’est bien moi, répondit-elle donc quand Otto s’exclama parce qu’il avait reconnu en elle la fille de MrGroar. Cela rappela à Adaïs sa première arrivée au château, quand elle avait dû tout expliquer à son père une fois qu’Otto l’avait laissé le voir, ce qui n’avait pas été une mince affaire. Tout cela était du passé, cependant, et aujourd’hui elle revenait bien grandie. Différente, aussi, mais cela, je l’ai déjà dit, ne me laissez donc pas me répéter indéfiniment.

Enfin, Otto la fit entrer pour aller se réchauffer. Voilà qui allait faire du bien parce qu’effectivement, il faisait quand même bien froid. A Bourges, ça n’était pas pareil. Moins enneigé, évidemment. Les températures ne descendaient pas autant, il lui semblait, mais évidemment elle n’avait pas mesuré. Cela faisait longtemps, de toute façon, qu’elle avait quitté la capitale berrichonne.


- Danke schön, Otto, répondit-elle par l’une des seules expressions allemandes qu’elle avait pu apprendre. Elle était française, après tout, et l’année qu’elle avait déjà passée dans la commanderie générale de l’Ordre Teutonique ne lui avait pas permis de mieux parler la langue des teutons utilisée au-delà du Rhin – car oui, tout de même, avec un père cartographe, Adaïs connaissait sa géographie, ou du moins celle de la France et du Saint Empire.


Avec un dernier sourire un peu plus grimaçant quand Otto lui montra le lapin et lui promit une cuisse, Adaïs entra donc dans le château en se dirigeant vers sa chambre qui devait se trouver toujours en l’état où elle l’avait laissé ce fameux jour où elle avait quitté la commanderie. Elle fit un signe de la main au gardien qui lui disait qu’il allait avertir le Kreis (ce qu’Adaïs ne jugeait pas nécessaire, mais après tout, elle vivait quand même chez eux il était normal qui sachent ce qu’il se passait dans le château) et disparut au détour d’un couloir. Il faudrait qu’elle amène quelque chose à Otto, un jour, mais quoi ? Elle savait un peu tisser, même si elle n’avait jamais vraiment travaillé dans son échoppe. Peut-être pourrait-elle voir de ce côté.

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